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Carl Maria Friedrich Ernest von WEBER
(18 novembre 1786 à Eutin, près de Lübeck - 5 juin 1826)

 

Biographie
Opéra

Oeuvres

Cette page est extraite du site : http://fr.wikipedia.org/wiki/Carl_Maria_von_Weber
et de http://www.musicologie.org/Biographies/w/weber.html   

Weber

Carl Maria Friedrich Ernest von Weber (18 novembre 1786 à Eutin, près de Lübeck - 5 juin 1826) était un compositeur allemand de musique classique.

Biographie

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Date de naissance
Sa date de naissance réelle prête à confusion : son père le prétendait né le 18 décembre et baptisé le 20, mais l'acte de baptême, qui indique le 20 novembre, incline à le croire natif du 18 novembre. Seule une lecture attentive du registre paroissial, et de la succession des divers actes, permettrait de trancher avec quasi-certitude.


Famille
Il est issu d'une famille vouée à l'art depuis longtemps. Son père, Franz Anton, était un homme étrange qui, de son propre chef et sans autre forme de procès se déclara de noblesse (baron). Il débuta comme officier et finit comme directeur de différents groupes dramatiques non moins obscurs. Néanmoins il était un excellent violoniste et sa mère chanta sur scène. Ses cousines, Josepha, Aloysia, Constanze et Sophie, filles du frère de Franz Anton Fridolin, atteignirent une haute réputation comme chanteuses. Mozart, après avoir été refusé par Aloysia, épousa Constanze et donc devint son cousin par alliance.


Jeunesse

Carl fut un enfant souffreteux, avec une maladie héréditaire sur l'articulation de la hanche qui l'empêcha de marcher avant l'âge de quatre ans. Il voyagea beaucoup. On lui enseigna le chant et le piano très tôt.

En 1798, Michael Haydn lui donna des cours gratuitement à Salzburg. En mars de la même année, sa mère mourut. En avril, la famille visita Vienne, s'installant à l'automne à Munich. Ce fut là qu'il fit ses premières compositions, six fugues, une messe et un Opéra Die Macht der Liebe und des Weins, depuis détruit. Un ensemble de variations pour le pianoforte composé un peu plus tard fut lithographiés par Carl lui-même, sous le conseil d'Aloys Senefelder, l'inventeur du procédé, dans lequel lui et son père prirent un grand intérêt.


Années 1800
En 1800, la famille se rendit à Fribourg-en-Brisgau, où le chevalier von Steinsberg publia le livret d'un opéra nommé Das Waldmädchen, auquel le garçon, bien que n'ayant pas encore quatorze ans, fut produit en novembre au théâtre de la ville. La représentation ne fut pas un succès et le compositeur lui-même en dit plus tard que c'était une œuvre « très immature » ; cependant elle fut produite ensuite à Chemnitz et même à Vienne.

Carl retourna avec son père à Salzbourg en 1801, continuant ses études sous la direction de Michael Haydn. Là il composa son second opéra Peter Schmott und seine Nachbarn, lequel fut produit sans succès à Nuremberg en 1803. Il fut placé sous la direction de l'abbé Vogler qui, au bout d'un an, le fit entrer comme maître de chapelle au théâtre municipal de Breslau. Néanmoins sa vie était perturbée, il contracta des dettes et perdit sa belle voix en buvant accidentellement un acide utilisé en lithographie, qui faillit le faire mourir. Il commença un nouvel opéra nommé Rubezahl, dont le livret est « romantique » au plus haut degré. Il y travailla avec enthousiasme mais il ne fut jamais complété et peu fut préservé au-delà d'un quintette et de l'ouverture, qui réécrite en 1811 sous le titre Der Beherrscher der Geister, est placé parmi ses meilleures réalisations.

Quittant Breslau en 1806, il devint directeur musical à la cour du prince Eugène de Wurtemberg à Karlsruhe. Plus tard, à Stuttgart, il fut secrétaire du prince Louis en même temps que professeur de musique des jeunes princesses. L'étourderie du père dans une affaire financière et son intimité avec Margarethe Land, une chanteuse d'opéra, lui fit perdre ses fonctions et tous deux furent exilés.

Le 27 février 1810 ils commencent une nouvelle vie à Mannheim.


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Opéras

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Opéra-comique
Ayant procuré un domicile confortable pour son père, et commencé un nouvel opéra-comique en un acte nommé Abu Hassan, Carl s'installa à Darmstadt pour être près de son vieux maître l'abbé Vogler et ses compagnons d'études Meyerbeer et Gansbacher. Le 16 septembre 1810 il produisit Sylvana à Francfort-sur-le-Main, mais avec un succès très mitigé. Abu Hassan fut complété à Darmstadt en janvier 1811, après de nombreuses interruptions.

Il commença une tournée en février, pendant laquelle il se lia d'amitié avec plusieurs personnes influentes, et obtint un succès en juin à Munich. Son père mourut à Mannheim en 1812. En 1813, il fut nommé maître de chapelle national à Prague, fonction qu'il occupa avec succès jusqu'à l'automne 1816. Pendant cette période, il ne composa pas de nouveaux opéras, mais il avait déjà écrit la plupart de son meilleur piano-forte, et l'état troublé de l'Europe l'inspira pour certaines des meilleures mélodies patriotiques. En tête de ces dernières sont les dix chansons Leyer und Schwerdt de Korner y compris « Vater, ich rufe dich » et « Lutzow's wilde Jagd » ; et du même niveau les chœurs splendides dans sa cantate Kampf und Sieg, qui fut présentée la première fois à Prague le 22 décembre 1815.


Opéra allemand
Weber donna sa démission de son poste à Prague en septembre 1816 et, le 1er décembre, le roi de Saxe Frédéric Auguste le nomma maître de chapelle à l'opéra de Dresde. Les opéras italiens donnés à la cour étaient supervisés par Morlacchi, dont le caractère jaloux et intrigant lui causèrent de nombreux ennuis. Le roi, cependant, plaçait les deux maîtres de chapelle sur le même niveau de titre et de salaire, et Weber trouva d'ample occasions pour exercer ses remarquables aptitudes d'organisation et de contrôle. Il consacrait alors son attention précise à l'histoire du Robin des bois (Der Freischütz) qu'il avait d'abord pensé tourné en un opéra, et, avec l'assistance de Friedrich Kind il produisit un libretto admirable sous le titre Des Jägers Braut. Aucun sujet ne pouvait avoir été mieux adapté pour servir de véhicule pour la nouvelle forme d'art de l'opéra romantique.

Il avait traité avec le supernaturel dans Rubezahl, et dans Sylvana avec l'étiquette et les cérémonies de la chevalerie; mais les personnifications fantômatiques de Rubezahl sont à peine moins humaines que l'héroïne qui les invoque.

Il épousa la chanteuse Carolina Brandt, une femme avec une attitude noble et une bonne artiste, qui lui rendait les efforts qu'il avait déployé pour l'éduquer. Il fit également la musique du drame gitan de Wolff Preciosa.


Berlin
En conséquence des difficultés politiques à Dresde, il avait été convenu que Preciosa et Der Freischütz seraient produits à Berlin. En février 1821, Sir Julius Benedict fut accepté comme étudiant par Weber ; et nous lui devons les récits des répétitions et première représentation. Weber était très calme.

Ce fut un triomphe, ainsi qu'à Vienne le 3 octobre et à Dresde le 26 janvier 1822. Cependant la place comme maître de chapelle n'en était pas améliorée. Il refusa des propositions tentantes à Berlin et Cassel, et dans cette dernière ville ce fut Ludwig Spohr qui obtint ce poste beaucoup plus avantageux que le sien.

Freyschutz
image pour le premier acte du Freischütz 
costumes (Berlin) pour Samiel et Caspar
dans le  Freischütz par Johann Heinrich

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Opéras suivants
Pour son opéra suivant, Weber accepta un livret de Wilhelmine von Chezy basé sur l'histoire d'Euryanthe telle que racontée au XIIIe siècle par le Roman de la Violette de Gilbert de Montreuil, et répété avec des changements dans le décaméron, le Cymbeline de Shakespeare, et d'autres formes postérieures. À la place des horreurs fantômatiques de Der Freischütz, l'élément romantique était fourni par les manières chevaleresques du Moyen Âge. Les récitatifs étaient plus élaborés que dans son œuvre précédente.

C'était en fait un prototype du grand opéra qui serait perfectionné cinquante années plus tard par Wagner dans Lohengrin. Un tableau vivant dans une crypte ajoutait à l'ambiance.


Oberon
Le troisième et dernier chef d'œuvre fut Obéron un opéra anglais écrit pour le théâtre Covent Garden sur un livret adapté par Blanche de Wieland. Il était défiguré par le dialogue parlé abandonné dans Euryanthe ; mais en beauté musicale il en est l'égal, tandis que les fées et sirènes sont aussi vividement réelles que les spectres dans Der Freischütz. Épuisé par les répétitions et la tuberculose il mourrut à Londres.

voir aussi : Les trois Pintos

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Liste des œuvres

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Numérotation catalogue Jähns

  • 1798, J 1-6 - 6 Fughetten op. 1 pour piano
  • 1798, J Anh. II 6 - Die Macht der Liebe und des Weins Singspiel (perdu)
  • 1800, J 7 6 - Variations sur un thème original op. 2  pour piano
  • 1800, J Anh. I - Das Waldmädchen ( Das stumme Waldmädchen ; Das Mädchen im Spessartwalde) opéra en 2 actes sur un livret de Karl Ritter v. Steinsberg (esquisse de Silvana), créé le 24 novembre 1800 à Freiberg en Saxe
  • 1801, Große Jugendmesse en mi bémol majeur pour solistes, chœur mixte, orchestre et choeur
  • 1801, J 15-26 - 12 Allemandes pour piano (n° 11 et 12 à quate mains) op. 4
  • 1801, J 8 - Peter Schmoll und seine Nachbarn, opéra en deux tableaux sur un livret de J. Türk d'après le roman de C. G. Cramer (textes de chansons conservés), peut-être créé à Augsbourg en 1803
  • 1801, J 97 - Die Zeit sur un texte de J. L. Stoll,  avec accompagnement de guitare1801, Strafpredigt über die französische Musik und Übersetzungswut (7 mesures dans une lettre à I. Susan, 1823)
  • 1802,   J 35 - Mädchen, ach meide Männerschmeichelei'n sur un texte de Breiting, canon à trois voix
  • 1802, die Hoffnung, canon
  • 1802, Wenn du im Arm der Liebe, canon à trois voix, composé à Salzbourg
  • 1802, J 27 - Die Kerze sur un texte anonyme
  • 1802, J 29-34  -  6 Ecossaisen pour piano
  • 1802, J 35 - Mädchen, ach meide Männerschmeichelei'n, canon à trois voix sur un texte de Breiting
  • 1802-1819, Gesänge und Lieder op. 71, [J 256 Triolett sur un texte de C. Förster, 1819 ; J 243, Bach, Echo, Kuß sur un texte de Fr. Kind, d'après la pièce «Der Abend am Waldbrunnen», 1818 ; J 267 - Das Mädchen an das erste Schneeglöckchen sur un texte de F. von Gerstenbergk dit Müller, 1819 ; J 28 - Umsonst entsagt' ich der lockenden Liebe sur un texte anonyme, 1802 ; J 229 - Lied der Hirtin sur un texte de Fr. Kind, 1818 ; J 105, Des Künstlers Abschied sur un texte d'A. von Dusch, 1810
  • 1803, J 36 - Lied   Ein Gärtchen und ein Häuschen drin texte d'auteur inconnu à trois voix
  • 1803, J 37 - Chant fnèbre sur un texte d'auteur inconnu pour chœur mixte et 9 instruments à vent
  • 1803, J 38 -   Entfliehet schnell von mir sur un texet de Fr. E. J. von Seida
  • 1804 (arrangé en 1806) J 49 6 - Variations en do majeur pour violon ou alto et orchestre
  • 1804, J 40 - 8 Variations  pour piano sur l'Air de Ballet de Castor et Pollux de l'Abbé Vogler op. 5
  • 1804, J 41 - Ich sah sie hingesunken sur un texte de Swoboda 1804
  • 1804, J 42 - Wiedersehen sur un texte de Wallner  [6 Chansons allemandes op. 30 1815 - op. 31 dans la liste de Weber lui-même]
  • 1804, J 43 - 6 Variations pour le pianoforte avec accompagnement d'un violon et viooncelle ad libitum sur l'air de Naga Woher mag dies wohl kommen? ( d'après l'opéra de G. J. Vogler Samori
  • 1804-1805, J 44-46 - Rübezahl, opéra en 2 tableaux sur un livret de J. G. Rhode (inachevé )
  • 1804-1806, J 75  - musique de scène pour Turandot, Prinzessin de Chine de Schiller d'après C. Gozzi - ouverture chinoise (perdue), créé à Breslau le 1er juillet 1806
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  • 1806, J 188 - Concertino en mi mineur pour cor op. 45
  • 1806-1819, Lieder und Gesänge. op. 66, 1819 [J 217 - Das Veilchen im Thale sur un texte de Fr. Kind, 1817 ; J 238 - Rosen im Haare d'après Hafis de F. L. B. Breuer, 1818 ; J 48, Ich denke dein sur un texte de Fr. Matthisson, 1806 ; J 213 - Wunsch und Entsagung sur un texte d'I. F. Castelli, 1817 ; J 134 - Lebensansicht sur un texe anonyme, composé pour la chanteur d'opéras G. Gern, 1812 ; J 66 - Die Lethe des Lebens sur un texte de J. Baggesen pour basse soliste et choeur mixte, 1809]
  • 1807, J 50 - Symphonie n° 1 en do majeur op. 19
  • 1807, J 51 - Symphone n° 2 en do majeur
  • 1807, J 52 - Liebeszauber, texte de J. H. Bürger  avec accompagnement de guitare
  • 1807, J 53 - 7 Variations  pour piano sur l'Air «Vien quà, Dorina bella» (F. Bianchi) op. 7
  • 1807, J 54 - Grande Ouverture à plusieurs instruments (arrangée) op. 8
  • 1807, J 96 - Wiegenlied (Berceuse), texte de F. K. Hiemer avec accompagnement de guitare
  • 1808, J 55 - Thème original varié pour le pianoforte (7 Variations) op. 9
  • 1808, J 56 - Momento capriccioso  pour piano en si bémol majeur B (aussi sos le titre de Capriccio) op. 12
  • 1808, J 57 - Er an Sie sur un texte de Fr. Lehr,  sur un texte de C. Müchler, Lied avec accompagnement de piano op. 15, Publié par Simrock, Bonn en 1819
  • 1808, J 60 - Komisches musik Sendschreiben sur un texte de Weber
  • 1808, J 61 - 9 Variations sur un air Norvégien pour pianoforte et violon concertants
  • 1808, J 62 - Meine Farben sur un texte de Fr. Lehr 1808 [6 Chansons pour Canto, 2 Tenori e Basso op. 23, 1812]
  • 1808, J 63 - Klage Ein steter Kampf ist unser Leben sur un texte de C. Müchler, Lied avec accompagnement de piano op. 15, Publié par Simrock, Bonn en 1819
  • 1808-1810, J 87 - Silvana, opéra en 3 actes sur un livret de F. K. Hiemer, créé le 16 septembre 1810 à Francfort sur Main ; le 10 juillet 1812 à Berlin (version piano, Berlin 1812, Schlessinger 1828)
  • 1809, J 67 - Das Röschen  sur un texte de C. Müchler, Lied avec accompagnement de piano op. 15, publié par Simrock, Bonn en 1819
  • 1809, J 68 - Was zieht zu deinem Zauberkreise mich unwillkürlich hin ? sur un texte de C. Müchler, Lied avec accompagnement de piano op. 15, Publié par Simrock, Bonn en 1819
  • 1809, J 69 - Lied pour 4 voix a cappella (le texte emanque) composé pour l'anniversaire de Fr. Danzis
  • 1809, J 70 - Rhapsodie sur un texte de F. Haug 1809 [6 Chansons pour Canto, 2 Tenori e Basso op. 23, 1812]
  • 1809, J 72 - An den Mond sur un texte de G. Reinbeck,  avec accompagnement de guitare
  • 1809,  J 73 - Meine Lieder, meine Sänge sur un texte de W. von Löwenstein-Wertheim, Lied avec accompagnement de piano op. 15, Publié par Simrock, Bonn en 1819
  • 1809, J 74 - Der kleine Fritz an seine jungen Freunde, Lied avec accompagnement de piano op. 15, Publié par Simrock, Bonn en 1819
  • 1809, J 76 - Grand Quatuor pour le pianoforte, Violon, alto et violoncelle
  • 1809, J 77 & 78  - Rondo alla Polacca et un Duo (?) dans l'opéra Der Freybrief de Haydn
  • 1809, J 80 - Trinklied, Lehr 1809
  • 1809, J 81-86- Six Piéces pour le pianoforte à 4 Mains op. 10
  • 1810 (1811) , J 99-104 - 6 Sonates progressives pour le pianoforte avec violon obligé
  • 1810, J 59 - Grande Polonaise en mi bémol majeur op. 21
  • 1810, J 65 - Serenade «Horch, leise horch» sur un texte de J. Baggesen. Dans «Stuttgarter Morgenblatt» 8 janvier 1810 ; Simrock, Bonn 1811
  • 1810, J 71 - Romanze Süße Ahnung dehnt den Busen sur un texte de G. Reinbeck 1809 dans «G. Reinbeck, Winterblüten» (I), , W. Rein, Leipzig 1810
  • 1810, J 88 - Kanzonette «Sicchè t'inganni, o Clori» pourr basse et piano ou harpe, dédié à A. Mitterwurzer
  • 1810, J 89 - Die Sonate soll ich spielen sur un texte de Weber, canon à troix voix
  • 1810, J 90 - Canons zu zwey sind nicht drey, canon à trois voix
  • 1810, J 91 - Die Schäferstunde (aussi Damon und Chloë) texte de F. K. Hiemer avec accompagnement de guitare
  • 1810, J 92 - Das neue Lied sur un texte de G. Herder, seulement le mélodie
  • 1810, J 93 - II momento s'Avvicina Récitatif et rondo op. 16 pour soprano et orchestre, dédié à Luise Frank
  • 1810, J 94 - Variations en ré mineur pour violoncelle et orchestre
  • 1810, J 95 - Leck mich im Angesicht, canon à trois voix
  • 1810, J 98 - Concerto pour piano n° 1 en do majeur op. 11
  • 1811, Prost Neujahr! Es bleibt beim alten, canon à 34 voix
  • 1811, J 106 - Abu Hassan Singspiel en 1 acte sur un livret de F. K. Hiemer, créé le 4 juin 1811 à Munich
  • 1811, J 107 - Duett Se il mio ben pour 2 sopranos et piano
  • 1811, J 108 - Kanzonette «Ah, dove siete» op. 29 n° 1
  • 1811, J 109 - Concertino pour clarinette en mi bémol majeur op. 26
  • 1811, J 110 - Über die Berge mit Ungestüm sur un texte d'A. von Kotzebue, Lied de Goswin de la pièce Der arme Minnesinger [5 deutsche Lieder avec accompagnement de guitare ou de piano op. 25, Berlin 1811 & Gröbenschütz & Seiler vers 1813]
  • 1811, J 112 - Laß mich schlummern sur un texte d'A. von Kotzebue, Lied de Goswin de la pièce Der arme Minnesinger [5 deutsche Lieder avec accompagnement de guitare ou de piano op. 25, Berlin 1811 & Gröbenschütz & Seiler vers 1813]
  • 1811, J 113 - Umringt vom mutherfüllten Heere pour voix soliste et chœur mixte d'après la scène finale de Der arme Minnesinger [5 deutsche Lieder avec accompagnement de guitare ou de piano op. 25, Berlin 1811 & Gröbenschütz & Seiler vers 1813]
  • 1811, J 114 - Concerto n° 1 en fa mineur pour clarinette
  • 1811, J 115 - Adagio et Rondo en fa majeur pour Harmonichord ou Harmonium et orchestre
  • 1811, J 117 - Maienblümlein sur un texte de A. Eckschläger, [6 Chansons pour Canto, 2 Tenori e Basso op. 23, 1812]
  • 1811, J 118 - Concerto n°  2 en mi bémol majeur pour clarinette op.74
  • 1811, J 119 - Mélodie en fa majeur pour clarinette
  • 1811, J 120 - Kanzonette «Ch'io mai vi possa» pour soprano et piano op. 29 n° 3
  • 1811, J 121 - Szene et Arie der Atalia «Misera me!» pour soprano et orchestre op. 50
  • 1811, J 122 - Ouverture pour Beherrscher der Geister (arrangeùent de l'ouverture de Rübezahl) op. 27
  • 1811, J 123 - Duett   Mille volte pour 2 sopranos et piano op. 31 n° 1
  • 1811, J 124 - Kanzonette «Ninfe se liete» op. 29 n° 2
  • 1811, J 125 -Duett   Va, ti consola  pour 2 sopranos et piano op. 31 n° 2
  • 1811, J 126 - Szene et Arie «Qual altro attendi» pour ténor choeur et orchestre
  • 1811, J 127 - Concerto en fa majeur pour basson op. 75
  • 1811, J 128 - 7 Variations sur un thème de Silvana pour f. clarinette et piano op. 33
  • 1811-1812, J 110-113 - Chansons dans Der arme Minnesinger de A. Kotzebue
  • 1812, J 129 - Romanze Wiedersehn, texte de Roman des Herzogs Leopold August v. Gotha 1812. Dans «Polyhymnia» (1826), Fr. Kind & H. Marschner (éditeurs), Herman, Leipzig
  • 1812, J 131 - 6e Lied   Lenz erwacht, und Nachtigallen sur un texte d'auteur anonyme, pour soprano, ténor, basse  solistes, trois voix et chœur mixte
  • 1812, J 132 Das Turnierbankett : Füllet die Humpen sur un texte de F. W. Bornemann pour deux choeurs d'hommes à quatre voix, basse et ténor solistes, op. 68
  • 1812, J 133 - Lied An eine Freundin sur un texte de Chr. Fr. Tr. Voigt à quatre voix [6 Chansons pour Canto, 2 Tenori e Basso op. 23, 1812]
  • 1812, J 136 - Heiße, stille Liebe schwebet, Lied à quatre voix sur un texte d'auteur inconnu [6 Chansons pour Canto, 2 Tenori e Basso op. 23, 1812]« [unbekannter Verf. 1812]
  • 1812, J 137 - Bettlerlied, d'après les Volkslieder de J. G. G. Büschings et F. H. von den Hagens [5 deutsche Lieder avec accompagnement de guitare ou de piano op. 25, Berlin 1811 & Gröbenschütz & Seiler vers 1813]
  • 1812, J 138 - Grande sonate pour piano n° 1 en da majeur op. 24
  • 1812, J 139 - Kriegs- Eid sur un texte de H. J. v. Collin pour chœur d'hommes à l'unisson
  • 1812, J 140 - Liebeglühen sur un texte de F. W. Gubitz [5 deutsche Lieder avec accompagnement de guitare ou de piano op. 25, Berlin 1811 & Gröbenschütz & Seiler vers 813]
  • 1812, J 141 - 7 Variations sur la romance «A peine au sortir de l'enfance«» d'après Joseph de E. N. Méhul op. 28
  • 1812, J 142 - Szene et Arie «Signor, se padre sei» pour ténor 2 choeurs et orchestre op. 53
  • 1812, J 143-148 - 6 Favorit-Walzer der Kaiserin von Frankreich, Marie Louise pour piano
  • 1812, J 149 - Valse d'après la chanson de Weber : Maienblümlein arrangée pour orchestre d'harmonie
  • 1812, J 150-153 - Orchestration pour orchestre de vents de 4 chansons de Emil Leopold August von Gotha
  • 1812, J 154 - Hymne In seiner Ordnung schafft der Herr sur un texte de Fr. Rochlitz, pour soprano, alto, ténor et basse, chœur et orchestre
  • 1812, J 155 - Concerto pour piano n° 2 en mi bémol majeur op. 32
  • 1812, J 181 - Szene et Arie «Non paventar mia vita» pour soprano et orchestre op. 51
  • 1813, J 156 - Sind es Schmerzen, sind es Freuden sur un texte de L. Tieck  [6 Chansons allemandes op. 30 1815 - op. 31 dans la liste de Weber lui-même]
  • 1813, J 157 - Unbefangenheit  sur un texte d'auteur inconnu  [6 Chansons allemandes op. 30 1815 - op. 31 dans la liste de Weber lui-même]
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  • 1813, J 158 - Andante e Rondo Ungarese en do mineur pour basson 35 (1813)
  • 1813, J 159 - Reigen   sur un texte de J. H. Voss [6 Chansons allemandes op. 30 1815 - op. 31 dans la liste de Weber lui-même]
  • 1813, J 160 - Minne-lied  sur un texte de J. H. Voss [6 Chansons allemandes op. 30 1815 - op. 31 dans la liste de Weber lui-même]
  • 1813, J 161 - Es stürmt auf der Flur sur un texte de Fr. Rochlitz [6 Chansons allemandes op. 30 1815 - op. 31 dans la liste de Weber lui-même]
  • 1814, Leise kömmt der Mond gezogen, canon
  • 1814, J 162 - Arrangement et orchestration du duo Ein jeder Geck sucht zu gefallen de Die Verwandlungen, Singspiel de J. Weigl
  • 1814, J 164 - Zu dem Reich der Töne schweben sur un texte de F. W. Gubitz, canon à 4 voix
  • 1814, J 165 - Lebenslied am Geburtstage sur un texte de F. W. Gubitz pour 4 voix d'hommes et piano op. 53
  • 1814, J 167 - Scheiden und Leiden ist einerlei canon à quatre voix
  • 1814-1815 Leyer und Schwert op. 42, cycle de 6 chants pour chœur d'hommes [J 172 Reiterlied - J 168, Lützows wilde Jagd - J 173, Gebet vor der Schlacht - J 170, Männer und Buben - J 171, Trinklied vor der Schlacht - J 169, Schwertlied]
  • 1814-1815, Leyer und Schwert op. 41 cycle de 4 chants [J 174, Gebet während der Schlacht - J 175, Abschied vom Leben - J 176, Trost - J 177, Mein Vaterland]
  • 1815 et 1818, J 189 - Une Ballade pour la Gordon und Montrose de G. Reinbecks
  • 1815, J 178 - Ah, se Edmondo fosse l'uccisor ! dans l'opéra Hélène op. 52 de E. N. Méhul
  • 1815, J 179 - Air Russe (Schöne Minka), 9 Variations op. 40 pour piano
  • 1815, J 180 - Burleske Drei Knäbchen lieblich ausstaffiret sur un texte de C. M. von Weber pour trois voix et choeur a cappella
  • 1815, J 182 - Quintette en si bémol pour clarinette op. 34
  • 1815, J 183 & 184, Musiques dans Singspiel Der travestirte Aeneas de A. Fischers1815, J 185 - Valses allemandes pour orchestre
  • 1815, J 186 & 187 - Musiquues dans Lieb und Versöhnen de F. W. Gubitz
  • 1815, J 190 - Kampf und Sieg cantate sur un texte de J. G. Wohlbrück,  pour 4 voix solistes, chœur mixte et orchestre
  • 1815-1818, Balladen und Lieder op. 47 [J 197, Die gefangenen Sänger sur un texte de M. von Schenkendorf - J 198, Die freien Sänger sur un texte de Fr. Förster - J 189, Ballade Was stürmet die Haide herauf ? de la tragédie de G. Reinbeck «Gordon und Montrose» - J 192 Der Jüngling und die Spröde sur un texte de F. W. Gubitz - J 196 Mein Verlangen sur un texte de Fr. Förster - J 166 Gebet um die Geliebte sur un texte de F. W. Gubitz]
  • 1816, J 163 - Arrangement et orchestration de l'aria Ihr holden Blumen du Singspiel de A. Fischer, Die Verwandlungen
  • 1816, J 191 - Tedesco, Valses pour orchestre
  • 1816, J 193 - Weil Maria Töne hext sur un texte de F. W. Gubitz, canon à trois voix
  • 1816,  J 194 - Une Ariette dans Das Sternenmädchen im Maidlinger Walde de L. Hubers et F. Kauers
  • 1816, J 199 - Grande sonate pour piano n° 2 en la bémol majeur, op. 39
  • 1816, J 200-203 - Die Temperamente bei dem Verluste der Geliebten sur des textes de F. W. Gubitz, op. 46 [ Der Leichtmüthige, Der Schwermüthige, Der Liebeswüthige, Der Gleichmüthige]
  • 1816, J 204 - Grand Duo concertant en fa mineur pour piano et clarinette
  • 1816, J 207 - Divertimento assai facile en fa mineur pour guitare et piano op. 38
  • 1816-1817, Leyer und Schwert op. 43, J 205 - Düstre Harmonien hör' ich klingen, zum Gedächtnis des Prinzen Louis Ferdinand von Preußen
  • 1817, J 206 - Grande sonate pour piano n° 3 en ré mineur op. 49
  • 1817, J 208 - Abschied à deux voix [1818, Volkslieder op. 54, 5 chants et un duo]
  • 1817, J 209 - Quodlibet à deux voix So geht es im Schnützelputz-Häusel d'après aus J. G. G. Büschings et d F. H. von  den Hagens «Deutsche Volkslieder» [1818, Volkslieder op. 54, 5 chants et un duo]
  • 1817, J 210 - Mailied (chant de mai, traditionnel)   [op. 64]
  • 1817, J 211 - Alte Weiber  sur un texte de Fr. Nicola   [1818, Volkslieder op. 54, 5 chants et un duo]
  • 1817, J 212  - Liebeslied [1818, Volkslieder op. 54, 5 chants et un duo]
  • 1817, J 214 - musique de scène pour König Yngurd de A. Müllner, 11 numéros, créé le 11 avril 1817 au hear de la cour de Dresde
  • 1817, J 215 & 216 - Instrumentation des ajouts de F. Paer ( Von dir entfernt. Geliebter) et de S. Nasolini ( Ja, Liebe, ich bin entschlossen) dan sdans l'opéra Hélène op. 52 de E. N. Méhuls
  • 1817, J 218 - Zwei Kränze zum Annen-Tage sur un texte de Fr. Kind pour 4 voix d'hommes et piano op. 53 n° 3 (op. 57 1817)
  • 1817, J 219 - 7 Variations pour le piano sur une chanson de gitans
  • 1817, J 221 - L'Accoglienza sur un texte de T. Celani, cantate pour pour 6 voix solistes, choeur mixte et orchestre
  • 1817, J 222 - Une Chanson dan Der Weinberg an der Elbe de Fr. Kind
  • 1817-1820,  J 277 - Der Freischütz opéra en 3 tableaux sur un livret de Fr. Kind (op. 77), créé le 18 juin 1821 à Berlin
  • 1818, 4 Solfeggien op. 69; chorals d'études pour Julius Benedict, élève de Weber
  • 1818, J 223 - Une Romance dans Das Nachtlager von Granada de Kind
  • 1818, J 224 - Missa sancta n° 1 en mi bémol majeur
  • 1818, J 225 - Une chanson pour la comédie Die drei Wahrzeichen de Fr. v. Holbein
  • 1818, J 226 - Office  Gloria et honore (de la Messe n° 1) f. pour soprano solo chœur mixte et orchestre
  • 1818, J 227 - Musique pour la pièce Das Haus Anglade de Th. Hell (K. Winkler)
  • 1818, J 228 - Schöne Ahnung ist erglommen sur un texte de Fr. Kind et aussi sur Schmückt das Haus m. grünen Zweigen ou   Singet dem Gesang zu Ehren pour 4 voix d'hommes et piano
  • 1818, J 230 - Gelahrtheit sur un texte de M. Opitz   [op. 64]
  • 1818, J 231 - Weine, weine, weine nur nicht, traditionnel  [1818, Volkslieder op. 54, 5 chants et un duo]
  • 1818, J 232 - Die fromme Magd sur un texte de B. Ringwald [1818, Volkslieder op. 54, 5 chants et un duo]
  • 1818, J 233 - Wenn ich ein Vöglein wär, traditionnel [1818, Volkslieder op. 54, 5 chants et un duo]
  • 1818, J 234 - Mein Schatzerl is hübsch [op. 64]
  • 1818, J 235 - Heimlicher Liebe Peinn traditionnel   [op. 64]
  • 1818, J 237 - musique de scène pour Heinrich IV de E. Gehe, 9 numéros, créé le 6 juin 1818 au théâtre de la cour de Dresde
  • 1818, J 239 - Un Air Was sag' ich? dans l'opéra Lodoïska (op. 56) de L. Cherubinis
  • 1818, J 240 - Choeur pour Sappho de Fr. Grillparzer
  • 1818, J 241 - Natur et Liebe sur un texte de Fr. Kind (réemployé sous le titre Freundschaft und Liebe sur un texte de Herklots) pour 2 sopranos , 2 basses et piano op. 61 (1818), Part. ebda. 1823
  • 1818, J 243 - Musique pour la pièce Der Abend am Waldbrunnen de Kind
  • 1818, J 245 - Jubel-Ouverture op. 59
  • 1818, J 246 - Musique pour le pièce Lieb' um Liebe de A. Rublack
  • 1818, J 247 - Arrangement de God save the King pour 4 voix et chœur d'homme
  • 1818, J 249 - Ei, ei, ei, wie scheint der Mond so hell traditionnel à trois voix   [op. 64]
  • 1818, J 255 - Abendsegen   [op. 64]
  • 1818, J 58 - Der erste Ton sur un texte de Fr. Rochlitz, mélodrame avec chœur final pour chœur mixte et orchestre
  • 1818, J 64 - Grand Pot-Pourri en ré majeur pour violoncelle et porchestre
  • 1818, Soli et pièces orchestrales pour la comédie Das Turnier zu Kronstein de Fr. von Holbein
  • 1818-1819, J 236, 242, 248, 253, 254, 264-266  - Huit Pièces pour le pianoforte à 4 Mains op. 60
  • 1819, J 244 - Jubelkant sur un texte de Fr. Kind (réemployé sous le titre de Ernte-Cantate sur un texte de A. Wendt) pour soprano , alto, ténor, basse, choeur mixte. et orchestre op. 58
  • 1819, J 250 - Office In die solemnitatis (Messe n° 2) pour soprano solo, chœur mixte et orchestre
  • 1819, J 251 - Missa sancta n° 2 en sol majeur ( Jubelmesse) pour solistes, chœur mixte et orchestre op. 76
  • 1819, J 252 - Rondo brillant pour piano ( La Gaité) en mi bémol majeur op. 62 (1819)
  • 1819, J 257 - Liebesgruß aus der Ferne   [op. 64]
  • 1819, J 258 - Herzchen, mein Schätzchen, traditionnel [op. 64]
  • 1819, J 259 - Trio en sol mineur pour piano, flûte et violoncelle op. 63
  • 1819, J 260 - Aufforderung zum Tanze - L'Invitation à la danse (Rondo brillant) op. 65
  • 1819, J 268 - Polacca brillante ( Grande Polonaise brillante ou L'Hilarité) pour piano, en mi majeur, op. 72
  • 1819, J 271 - Du hoher Rautenzweig sur un texte de Th. Hell [K. Winkler] pour 4 voix, choeur mixte et 6 instruments à vent
  • 1819, J 272 - Canon double sans texte
  • 1819-1822, J 261 - Gute Nacht sur un texte de K. F. L. Kannegießer pour chœur d'homme à quatre voix
  • 1819-1822, J 262 - Freiheitslied sur un texte de K. F. L. Kannegießer pour chœur d'homme à quatre voix
  • 1819-1822, J 263 - Ermunterung sur un texte de K. F. L. Kannegießer pour chœur d'homme à quatre voix
  • 1819-1822, J 284 - Husarenlied sur un texte d'A. vom Thale [C. von Decker]  pour choeur d'homme à quatre voix
  • 1819-1822, J 285 - Schlummerlied sur un texte de I. F. Castelli )  pour chœur d'homme à quatre voix
  • 1819-1823, 6 Lieder op. 80 [J 281 - Lied von Clothilde sur un texte de Cl. von Nostiz und Jänkendorf, 1821 ; J 269 - Sehnsucht, chant de noël de K. F. L. Kannegießer, 1819 ; J 270 - Elfenlied sur un texte de K. F. L. Kannegießer, 1819 ; J 274 - Schmerz sur un texte de G. von Blankensee, 1820 ; J 275 - An Sie sur un texte de Wargentin, 1820 ; J 278 - Der Sänger und der Maler sur un texte anonyme, 1820]
  • 1820, J 273 - Agnus Dei, chœur pour le drame Carlo de G. Graf von Blankensee
  • 1820, J 276 - Musique de scène pour le drame Der Leuchtthurm de E. von Houwald
  • 1820, J 279 - musique de scène pour Preziosa pièce en 4 actes de P. A. Wolf (op. 78), 12 numéros, créé le 14 mars 1821 Berlin, Théâtre de la cour
  • 1820-1821, J Anh. I - Die drei Pintos, opéra en 3 actes sur un livret de Th. Hell [K. Winkler] (inachevé)
  • 1821, J 283 - Du bekränzend uns're Laren sur un texte de Fr. Kind, cantate pour 2 sopranos , ténor, basse, choeur mixte., pianoforte et flûte
  • 1821, J 280 - Musique pour Der Kaufmann von Venedig (le Marchand de Venise)  de Shakespeare
  • 1821, J 282 - Concerto pour piano n° 3 (morceau de concert) op. 79
  • 1821, J Anh. I, n° 3 - Deo Rosa pour 4 voix d'hommes et piano
  • 1822, J 195 - Une Romance dans la pièce de théâtre Diana von Poitiers de I. F. Castellis
  • 1822, J 286 - Das Licht im Thale sur un texte de (Fr. Kind. Dans  1822). Dans C. W. Beckers «Taschenbuch auf das Jahr 1823»
  • 1822, J 287 - Grande Sonate n° 4 pour piano op. 70
  • 1822, J 288 - Marcia vivace pour 10 trompettes
  • 1822, J 289 - Den Sachsensohn vermählet heute, musique et choeurs pour un divertissement de L. Robert
  • 1823, J 290 - Wo nehm' ich die Blumen her sur un texte de Th. Hell [K. Winkler], courte cantate pour soprano, ténor, basse, et pianoforte
  • 1823, J 291 - Euryanthe, grand opéra romantique en 3 tableaux sur un livret de H. v. Chézy, (op. 81), créé le 25 octobre 1823 à Vienne
  • 1825, J 293 - Reiterlied sur un texte de E. Reiniger pour 4 voix d'hommes et piano ad libitum
  • 1825, J 294 - Schützenweihe sur un texte de A. Oertel
  • 1825, J 295-304 - 10 chants écossais avec prélude et postlude (paroles en anglais)
  • 1825, J 305 - Récitatif et Air dans Olimpie de Spontini
  • 1825-1826, J 306 - Oberon opéra en 3 actes sur un livret de J. R. Planché, créé le 12 avril 1826 au Covent Garden à Londres
  • 1826, 1836, J 308 - Chant de Nurmahal  d'après «Chindaras warbling fount I come» extrait de Lalla Rookh de Th. Moore, pour soprano et piano
  • 1826, J 307 - Marche pour orchestre d'harmonie
  • 1813, J 135 - Chanson souabe à danser sur un texte de S. F. Sauter pour 5 voix, chœur et piano
  • sd, Der Cid,  œuvre dramatique sur un livret de Fr. Kind
  • sd., Alcindor, œuvre dramatique sur un livret de Fr. Kind
  • sd.,  Alfred, œuvre dramatique sur un livret de F. W. Gubitz
  • sd., Sappho, œuvre dramatique sur un livret de F. W. Gubitz
  • sd., Tannhäuser, œuvre dramatique sur un livret de Cl. Brentano
  • sd., J 116 - Musique funèbre chœur mixte, baryton soliste et 10 instruments à vent
  • sd., J 220 - Musique de scène pour Donna Diana, comédie en 3 actes de A. Moreto, créée au théâtre de la cour de Dresde
  • sd., J 47 - Romanza siciliana en sol mineur pour flûte et orchestre
  • sd., un opéra dans le style italien
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