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Les photos (Photos Jacques Rossi pour Arpège) : clic ici
Le concert
Un temps gris, morne et froid s'était abattu sur toute la
région depuis plusieurs jours. Malgré le pessimisme ambiant, Arpège allait
chanter à Callac.
Après un chargement du fourgon rapidement mené, la caravane de l'équipe
technique rejoignait le lieu du concert, l'église Saint-Laurent de Callac. La
messe terminée, les vaillants monteurs des gradins et de la sono investissaient
les lieux et se mettaient rapidement à l'ouvrage. La ferraille glacée sortie de
la remorque collait presque aux doigts... Malgré tout, câbles, sono et estrade
furent installés rapidement, dans l'ordre et la bonne humeur. Une collation
bien au chaud au presbytère réchauffa la petite troupe.
Les premiers choristes arrivés bien à l'heure papotaient bien sagement à
l'extérieur de l'église, guettant le moment de venir se mettre au chaud.
Denis fit s'installer les pupitres, Tési dégourdit ses doigts gelés et frappa
quelques notes. Depuis bien longtemps, la chorale Arpège n'avait pas donné de
concert "traditionnel" seule (il faut remonter au concert donné à
Saint-Jean-Kerdaniel le 9 mai 2010, c'est-à dire il y a presque deux ans...)
Mise en voix, mise en scène de quelques passages des Misérables, essai
des micros HF (sans fil), tout le monde était prêt, content de donner le
meilleur aux spectateurs. Une photo de groupe vint clore cette phase de
préparation.
A l'heure dite, quelques personnes firent leur apparition dans l'église
chauffée pour la circonstance. Petit à petit, engourdies, frigorifiées, elles
apparurent et s'installèrent sur les bancs. Non, vraiment, ce ne fut pas
une grande foule pour ce concert de saint-Valentin mais on put remarquer
pendant tout le concert qu'un certain nombre de connaisseurs fredonnaient
l'ensemble des œuvres en même temps que la chorale. Ceci compensa cela...
Les premières mesures du Gloria de
Vivaldi tonnèrent sous la nef, réveillant l'assistance. Le ton était donné pour
une heure trois quart de concert. La comédie musicale Les Misérables
nous amena sur scène une toute jeune Cosette qui fit fondre l'assistance. Verdi
et ses accents majestueux continua à faire adhérer l'assistance au programme
proposé. Enfin Anna, notre Carmen, avec ses yeux de braise et son air
malicieux, réussit enfin à subjuguer le public surpris qui se laissa transporter,
un temps seulement, en Espagne du XIXe siècle.
Un pot aimablement offert par les organisateurs vint clore cette après-midi
musicale.
Arpège tient à souligner la qualité de l'accueil des membres de
Callac-Culture et du Père Hubert Forget avec qui tout le travail de préparation
de cette après-midi musicale a été remarquable. Merci à vous.
Jean-Pierre Colivet
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Au programme
La ballade Nord-Irlandaise (adaptation de Renaud) Cohors generosa (Zoltan Kodaly) Gloria, parties 1 à 7 (Antonio Vivaldi) Cantique de Jean Racine (Gabriel Fauré) Alleluia, du Messie (George Frideric Haëndel)
Memory, de la comédie musicale "Cats" (paroles : T. Nunn & T.S. Eliot, musique : A.L. Weber) Dans l'église de Harlem (traditionnel)
Extraits de la comédie musicale "Les Misérables" (Claude-Michel Schönberg / Alain Boublil et Jean-Marc Natel)
Chœur des esclaves, du "Nabucco" (Guiseppe Verdi)
Chœur des matadors, de "la Traviata" (Guiseppe Verdi) Chœur des bohémiennes, du "Trouvère" (Guiseppe Verdi) Habanera, de "Carmen" (Georges Bizet)
Chef
de chœur : Denis
Vanuxem
Pianiste : Tési Calloc'h |
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